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Les fêtes à l'école

Les fêtes sont partout. Et à l'école qu'en fait-on? Pourquoi?

Voici une réflexion née au sein du conseil de participation de l'école protestante de Bruxelles.

Remarques préliminaires

  • Ce document a été rédigé par Sylvie et Rony Vandevoorde dans le cadre d'une réflexion sur les fêtes pour le Conseil de Participation de l'école où je travaillais.
  • Il est à noter que ce document a été rédigé dans le cadre de réflexions à propos des fêtes pour notre Conseil de Participation. Il s'agit donc d'un document qui s'inspire des fêtes de la culture belge.
    Nous vous prions dès lors de nous excuser le caractère quelque peu local de certaines fêtes.
  • En ce qui concerne les pistes pédagogiques ou pratiques, elles ont été élaborées à partir de notre vécu sur le terrain, nous vous prions donc de bien vouloir les adapter à votre situation.

Bonne lecture.

Les anniversaires

Halloween ou fête de la Réformation

Saint-Nicolas

Noël

L'épiphanie

Le Carnaval

Pâques

L'Ascension

La Pentecôte

La fête de fin d'année

Conclusion

Bibliographie

Introduction

        En tant qu’école, nous ne pouvons ignorer les fêtes contemporaines, qu’elles soient religieuses ou non. Notre mission est d’éduquer aussi sur notre société tout en marquant nos différences. Les fêtes sont bonnes en elles-mêmes, elles sont un lieu pour exprimer ensemble la joie. Plusieurs fêtes ont été instituées par Dieu lui-même (Ex 23:14), certaines ont comme centre la personne ou les hauts faits de Dieu (Ex 10:9). En Israël, elles étaient souvent fêtées en famille. La dimension nationale était également présente. Ce que nous aurons à combattre est plutôt les fêtes ayant un mauvais mobile ou la perte de la signification positive originale.

        Avant d’en arriver à une conclusion, nous aborderons fête après fête.

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Les anniversaires des enfants

        L’anniversaire d’un enfant est une fête spéciale, elle est propre à chaque enfant en particulier. A la maison, il est courant d’inviter la famille et/ou les amis, d’offrir des cadeaux et de manger un gâteau orné de bougies.

        Les enfants apprécient de fêter aussi leur anniversaire en classe. Ils sont ainsi honorés devant tous. C’est l’occasion de se rappeler que Dieu leur a donné la vie (Ac 17 :28), et qu’il l’a maintient. Aussi, l’instituteur pourrait attirer l’attention, non seulement sur l’enfant, mais encore sur son créateur. C’est l’occasion également de rappeler que l’enfant a de la valeur aux yeux de Dieu.

        Fêter tous les anniversaires de la classe à la fin de chaque mois comme en maternelle a ses avantages et ses inconvénients. Cela permet de ne pas y passer trop de temps et d’éviter qu’une certaine routine s’installe. D’un autre côté, on diminue le côté personnel. Chaque instituteur saura choisir ce qui convient, peut-être en fonction du nombre d’élèves de sa classe.

        Quelques idées en vrac : l’instituteur pourrait poser quelques questions propres à mieux connaître l’enfant honoré : raconte un bon souvenir du passé, que souhaites-tu pour l’avenir, quels sont tes goûts, couleurs préférées, plats préférés, etc, est-ce normal que l’année se soit déroulée si agréablement ? Il pourrait apporter en classe quelques photos à commenter. L’instituteur pourrait lui remettre un verset biblique. Il pourrait inviter la classe à exprimer quelques paroles valorisantes envers l’enfant fêté.

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Le 31 octobre : Halloween ou la Réformation

        La fête d’Halloween prend de plus en plus d’ampleur en Europe. Selon les sources, elle aurait une origine celtique, 300 ans avant J-C, de type occulte ou serait une fête bon enfant innocente. Fêtée le 31 octobre, elle nous est venue depuis quelques années des États-Unis d’Amérique.

        Si son origine est purement occulte, c’est la fête anti-chrétienne par excellence, elle rappelle tout ce qui est opposé à Dieu : obscurité, froid, malédiction, superstition, occultisme, sorcellerie, déguisements horribles, etc.

        Il est vrai qu’aujourd’hui cette fête passe dans le folklore, c’est pourquoi bien des chrétiens la fête joyeusement. Pourtant, même s’il n’y a généralement plus de lien direct avec l’occultisme, tout ce qu’elle symbolise reste toujours opposé à Dieu. C’est pourquoi l’école se positionne contre cette fête. De plus, elle développe maintenant un grand aspect commercial.

        D’autre part, le désir de frissons (en faisant peur) n’a rien de chrétien non plus. Quand la Bible nous recommande de ne pas même mentionner parmi nous certains sujets (Que l'impudicité, qu'aucune espèce d'impureté, et que la cupidité, ne soient pas même nommées parmi vous, ainsi qu'il convient à des saints ; Ephésiens 5 :3) , il nous semble qu’au même titre Dieu s’attend à ce que ses enfants de lumière ne fêtent pas ce qui rappelle le mal.

        Le contraste avec la fête de Noël est entier : venue de Christ, fête de la lumière, de la joie, bénédiction pour l’homme d’aujourd’hui, etc. Quand des enfants viennent frapper à notre porte pour recevoir quelque chose, nous leur répondons que nous ne fêtons pas Halloween, symbole des ténèbres, mais Noël, symbole de la lumière.

        Il nous semble qu’il existe suffisamment de fêtes pour se réjouir durant l’année, pourquoi se laisser influencer par une nouvelle fête aussi laide ? Il faut encore signaler la peur du déguisement style sorcière, surtout pour les maternelles.

        Pour nous, protestants, cette fête pourrait être avantageusement remplacée par une autre fête célébrée à la même date et souvent délaissée en Belgique : la Réformation. Cette dernière rappelle la Réforme qui a donné naissance au Protestantisme par les fameuses thèses que Martin Luther placarda le 31-10-1517 sur la porte de l’Eglise du château de Wittenberg la veille de la Toussaint. Un rappel de ces faits historiques nous paraît important, surtout au 3e degré. Pourquoi ne pas en faire une sorte de représentation théâtrale ? Voilà qui aiderait singulièrement nos enfants à intégrer une matière historique.

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Saint Nicolas

        Impossible de taire la fête de Saint-Nicolas dans notre pays ! Bien sur, l’origine de cette fête peut être expliquée en classe. Cette fête n’a rien d’occulte ni rien de biblique non plus. Une légende parle d’un homme qui aurait sauvé 3 enfants de la mort. Attention à la confusion possible avec Jésus Sauveur. Il nous semble qu’il vaut mieux ne pas trop s’y attarder. La proximité avec Noël nous pousse à éviter d’en faire tout un plat (double fête).

        Certains proposent d’en faire une fête de l’enfant, mais Noël aussi en est une (en quelque sorte).

        Evitons les bonbons et les cadeaux… les parents, grands-parents et consort s’en chargent déjà. Proposons-leur par exemple un dessin animé un après-midi de détente.

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Noël

        Depuis sa fondation, notre école a mis l’emphase sur la Noël. Bien sûr, nous aimons, à juste titre, rendre à Noël sa véritable signification. Mais notre fête de Noël avec celle de la fancy fair ne doivent pas impliquer de trop lourdes préparations par nos chers instituteurs.

        Le Conseil de participation de l’école a décidé de déplacer les gros efforts de Noël et de la fancy fair à Pâques (spectacle). Non seulement cela diminue la charge de travail de préparation, mais il nous paraît théologiquement juste de mettre davantage l’accent sur Pâques plutôt que sur Noël. En effet, la Bible consacre plus de matière à Pâques et cette dernière était fêtée par les Israélites (délivrance de l’esclavage d’Egypte) comme par les premiers chrétiens (délivrance de l’esclavage du péché par la mort-résurrection du Christ). Par contre, le N.T. ne comporte aucune trace de fête anniversaire de la nativité.

        Un marché de Noël organisé par l’Association des Parents (A.P.) permet aux artistes de se produire. Cela apporte aussi un bénéfice financier pour l’école. Ce marché est ouvert certains jours à certaines heures.

        Pour nos enfants, cette fête pourrait être vécue au sein des classes. Libre à chaque instituteur d’organiser une journée ou une après-midi à sa guise. Sketch, jeux de rôle, chants, déguisements, poésie, chorégraphie, bricolage… ? Si l’A.P. le désire, un cadeau de classe est le bienvenu.

        Attention à l’amalgame possible entre la Nativité et les contes de Noël. Ne semons pas la confusion dans l’esprit des enfants !

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L’épiphanie (6 janvier)

        L’épiphanie, c’est bien plus que la ‘galette des rois’. Ce terme vient du verbe epi fainô (apparaître sur) d’où manifestation de Dieu au monde. Au IIIe siècle, on fêtait la Nativité le 6 janvier. En 354, la date fut ramenée au 25 décembre. Historiquement, l’épiphanie avait une triple dimension :

  1. Adoration de Jésus par les Mages venus d’Orient, symbole d’universalité.
  2. Baptême de Jésus où la voix de Dieu s’est faite entendre.
  3. Le 1er miracle de Jésus, signe de sa puissance divine.

        Cette fête est également l’occasion de rappeler aux enfants que nous attendons l’Épiphanie ultime, quand Jésus se manifestera publiquement au monde lors de son Retour (= Parousie. Voir Tite 2 :11-14).

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Carnaval

Petit historique (d’après l’encyclopédie alpha)

        Bien avant le christianisme, on croyait que la fertilité et la fécondité en agriculture étaient attribuées à des réincarnations d’âmes. La subsistance d’un village ne pouvait donc être assurée que si les esprits consentaient à envahir le monde des vivants pour y apporter leur vitalité fécondante. C’est pourquoi les jeunes gens recevaient la mission de se masquer et de se déguiser (en mettant leurs vêtements à l’envers comme dans l’autre monde, pensait-on). Le fait de porter un masque équivalait au fait d’être possédé par un esprit (cf. film " Le Masque "). Ainsi, ces jeunes invitaient les esprits au village et ceux-ci les poussaient à faire ripaille (les Jours Gras). Dès lors, les esprits se devaient d’accorder le renouveau (fêté en mai). Ces coutumes archaïques ont fort diminué au début du 20e siècle mais ont trouvé une subsistance locale – aidées par la curiosité et le tourisme – comme le Carnaval de Rio, de Binche ou de Tournai.

        Avec le christianisme, Carnaval a été adapté : cette fête est devenue une période (du 7 janvier au mercredi des Cendres) de divertissements s’achevant les Jours Gras, dont le point culminant était la cavalcade du Mardi-Gras, avant le temps du jeûne. Les divertissements consistaient en ce que les jeunes gens se déguisaient et se masquaient pour aller ‘intriguer’ les filles rassemblées le soir en frappant à la porte et aux fenêtres. Le Mardi-Gras, un mannequin représentant le roi de Carnaval était promené sur une charrette en grande pompe ; mais, le lendemain, on le traînait par les rues en chantant un air lugubre ; puis on le mettait en jugement devant la population., lui imputant toutes les fautes des villageois ; il était finalement condamné et enflammé.

Le sens du mot ‘carnaval’

    Le terme ‘carnaval’ signifiait à l’origine ‘jeûne’ et littéralement ‘adieu à la chair’ (chair : caro ; adieu : vale). Malgré le nom qu’il a reçu, le carnaval était fort antérieur au christianisme.

Carnaval aujourd’hui

        Le carnaval revient en force aujourd’hui de par son aspect folklorique et touristique. Il est fêté en grande pompe dans certaines villes et devient ainsi un pôle commercial. A Rio de Janeiro, une forte population assez déshéritée demeure attaché à de telles réjouissances traditionnelles. Le carnaval de Rio a gardé une spontanéité frénétique qui a engagé depuis quelques années de nombreuses agences à faire une attraction internationale pour le tourisme de luxe, caractère qui est devenu celui de Nice.

        En Belgique, le carnaval de Binche rassemble 500 ‘Gilles’ aux coiffures ornées de plumes d’autruche, dansent dans le tintement des sonnailles et le claquement des sabots, au rythme obsédant de vieux cris traditionnels ; ils lancent sur la foule des oranges, auxquelles on attribue un caractère propitiatoire, et pendant trois jours et trois nuits, la cité est en liesse et attire chaque année 100.000 touristes. Dans d’autres villes, le carnaval revêt des aspects particuliers : à Ypres, la fête des chats ; à Stavelot, les " Blancs Moussis " ; à Termonde, le cheval Bayard et les quatre fils d’Aymon ; etc.

        En outre, carnaval entre de plus en plus dans notre société par les écoles. Masques et déguisements sont l’occasion de divertissements et de spectacles. C’est aussi l’occasion d’enseigner une page de folklore. La question se pose pour nous : faut-il laisser entrer cette fête dans nos foyers et nos écoles chrétiennes ?

Que dit la Bible sur ce genre de fête ?

    Évidemment, la Bible ne dit rien directement sur cette fête, mais elle a beaucoup à nous dire indirectement.

    Sur l’aspect ‘païen’

            Les réincarnations d’âmes et les superstitions de bénédictions liées aux esprits sont à rejeter, naturellement. La Bible nous présente Dieu comme Souverain pour bénir et non un quelconque esprit. Les pétards (de plus en plus à la mode) pour chasser les mauvais esprits sont aussi à bannir. Le Nouveau Testament nous montre qu’on les chasse au nom de Jésus d’une parole d’autorité et non autrement. De plus, nous n’avons rien à craindre des esprits dès lors que nous avons Jésus pour Autorité. Les ripailles caractéristiques du Mardi-Gras sont également dénoncées par Galates 5 :19, qui inscrit les ‘excès de tables’ et ‘l’ivrognerie’ parmi les ‘œuvres de la chair’. Quant aux masques et aux déguisements, s’ils ne peuvent être incriminés directement, leur origine est également une source de confusion (le masque symbolise la possession démoniaque).

    Sur l’aspect ‘chrétien’

            La christianisation du carnaval a-t-elle permis d’évacuer le sens païen ? Non, puisque localement le carnaval persiste dans son folklore inspiré du paganisme. Par exemple les oranges au caractère propitiatoire de Binche. Nous savons que c’est Christ qui a fait propitiation pour nous (Rom 3 :25 et 1 Jn 2 :2).

            La notion de ripaille est restée : il s’agit de profiter des Jours Gras avant le jeûne. Les divertissements propres aux jeunes gens et jeunes filles n’ont, il est vrai, plus rien à voir avec les superstitions démoniaques, mais n’ont pas non plus un apport vraiment chrétien. Quant au mannequin émissaire sur qui les fautes retombent, condamné et brûlé, ne discrédite-t-il pas le véritable sacrifice du Christ, mort pour nos péchés ?

Un conseil d’une famille avisée

Dans son livre, Eberhard Mühlan cite la résolution d’une famille face au carnaval , elle se résume en 3 principes : la clarté, pas de compromis et offrir quelque chose de meilleur.

Autres considérations :
Une alternative à l’ignorance

Bien sûr, on peut toujours réagir en ignorant purement et simplement la fête de carnaval. Mais l’ignorer, c’est en faire quelque chose de tabou. N’est-ce pas plutôt l’occasion d’instruire l’enfant sur la voie qu’il doit suivre afin qu’une fois vieux il ne s’en détourne pas (Pr 22 :6) ? Cela implique d’expliquer le sens du Carnaval et de justifier notre position.

Voici quelques idées qui pourraient être exploitées comme réflexion complémentaire :

Pâques

        Comme déjà exprimé au 4e point, nous pensons que Pâques est une fête essentielle, disons même la plus importante de toutes. Elle est le centre de l’Evangile (1 Cor 15 :1-8). Pâques trouve donc la place centrale en notre école. De plus, elle a l’avantage d’être centrale dans l’année scolaire. Une fête réunissant tous les élèves ainsi que leurs parents et amis a ici toute sa place. Un spectacle est organisé.

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L’ascension

        L’ascension est généralement peu abordée. C’est vrai qu’un ascenseur, ça va vite ! Pourtant, c’est l’occasion de parler aussi de l’enlèvement. Comme Jésus est monté au ciel, ainsi nous monterons ensemble à sa rencontre… Il est bon de se souvenir de l’ascension mais remarquons que dans le N.T., il n’existe pas d’anniversaire de l’ascension.

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La Pentecôte

        La diffusion de l’Esprit sur ‘toute chair’ concerne tous les chrétiens (Ac 2). Tous ensemble, nous sommes unis dans le même Esprit malgré nos différences. C’est vrai aussi bien dans les nombreuses nationalités et races représentées en notre école, qu’au niveau des différentes dénominations représentées…

        Certaines années, l’A.P. organise un repas, style spaghettis, en cette période. L’association de cette foule de parents tellement différents les uns des autres mais assis à la même table nous paraît une excellente application.

        Un autre aspect propre à la Pentecôte est de savoir que nous ne sommes pas seuls mais avons l’aide de l’Esprit en nous. Cette pensée est tellement encourageante, surtout pour les enfants passant par des difficultés importantes !

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Fête de fin d’année

        Il serait dommage de finir l’année en queue de poisson ! C’est l’occasion d’avoir une courte cérémonie de remise des bulletins et des prix. Cela permet d’honorer ceux qui ont travailler durant l’année. Les travaux manuels ou autres des enfants peuvent aussi être exposés. Éventuellement, le P.O. prendre quelques minutes pour donner un dernier petit mot et prier. Après la cérémonie, il serait chouette de finir autour d’une tasse de café servie par l’A.P.

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Conclusion

        En résumé, nous proposons le calendrier suivant :

  Date Pour qui? But? Quoi? Où?

Anniversaires individuels

Soit le jour de l’anniversaire, soit une fois par mois.

Maternel et primaire. Avec la classe uniquement, éventuellement par cycle.

Apprendre à mieux connaître l’enfant, à le valoriser et attirer l’attention sur son créateur.

L’enfant répond à des questions, il peut commenter des photos, choisir un chant, etc.

En classe.

Fête de la Réforme

31 octobre.

3e degré.

Connaître notre origine protestante.

Mise en scène, montage audio-visuel, étude d’une ou plusieurs des thèses de Luther…

En classe.

Fête de St Nicolas

6 décembre.

Maternelles et primaires, par classe.

Expliquer ce qu’est cette fête belge.

Réflexion, dessins animés…

En classe.

Fête de Noël

  1. des enfants
  2. des parents
  1. Le dernier jour d’école de décembre.

  2. Les derniers jours d’école de décembre, pendant certains cours et après.

  1. Maternelles et primaires, dans leur classe respective.

  2. Pour les parents, dans le réfectoire.

  1. Commémorer la Nativité et avoir notre ‘fête de l’enfant’.

  2. Permettre aux artistes de se produire au bénéfice de l’école.

  1. Sktech, chants, chorégraphie, bricolages, etc.

  2. Marché de Noël.

  1. En classe.

     

     

  2. Au réfectoire.

Fête de l’épiphanie

Le 6 janvier.

Maternelles et primaires par classe.

Commencer la nouvelle année en se souvenant que Dieu se manifeste aux hommes.

Réflexion sur cette fête, manger la galette des rois.

En classe.

Fête de Pâques

Le samedi après les congés de Pâques.

Pour toute l’école, les parents, amis, etc.

Se souvenir de la mort et la résurrection de Christ, permettre aux enfants d’élaborer un spectacle et fournir un bénéfice financier pour l’école.

Grand spectacle préparé avec les instits à l’attention des parents et des amis. Jeux divers à l’extérieur et à l’intérieur. Tombola, etc.

Le réfectoire, la cour de récréation, les classes et tout le domaine de l'école.

Fête de l’Ascension

Le dernier jour d’école avant les congés d’ascension.

Pour les enfants de primaire.

Se souvenir que Jésus est monté au ciel pour nous préparer une place et que bientôt nous monterons à sa rencontre.

Réflexion, lâché de ballons (avec concours).

En classe et le lâché de ballons dans la cour de récréation à la sortie de l'école.

Fête de Pentecôte

  1. des enfants
  2. de tous
  1. Le dernier jour d’école avant les congés de Pentecôte.

  2. Soirée à choisir avant les congés.

  1. Pour les enfants de primaire.

  2. Pour tous : enfants, parents, amis, etc.

  1. Se souvenir que Dieu est avec nous par son Esprit.

  2. Application de l’unité de l’Esprit malgré la diversité.

  1. Réflexion, jeux…

  2. Souper spaghettis

  1. En classe.
  2. Trouver locaux assez grands.

Fête de fin d’année

Le dernier jour de cours de l’année scolaire.

Pour les enfants de primaire accompagnés de leurs parents.

Clôturer l’année d’une manière sympa en honorant ceux qui ont travailler durant l’année.

Courte cérémonie : Remise des bulletins et des prix, suivie d’une tasse de café.

Réfectoire ou à l’extérieur si le temps le permet.

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 Bibliographie 

Document établi par Roni & Sylvie Vandevoorde

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