Pourquoi lever une nouvelle génération?
"… et il s’éleva après elle une autre génération qui n’avait pas connu la vaine manière de penser de ses ancêtres !" (d'après Jg 2.10)
Quelle est la vision d’une école si ce n’est de préparer les enfants à la vie ? Quelle est la vision d’une école chrétienne si ce n’est de préparer les enfants à la vie à laquelle Dieu les appelle ?
Nous sommes une génération qui n’a pas été enseignée dans les principes de Dieu. Notre manière de penser n’est pas conforme à celle de Dieu, nous avons été déformés et c’est à la grâce de Dieu et à la sueur de notre front que cette ancienne manière est chaque jour abandonnée pour que Dieu puisse nous apprendre à penser comme lui.
Dieu attend une génération qui n’aura pas été enseignée dans la vaine manière de penser de ses pères, mais qui aura forgé sa manière de penser et sa vision du monde auprès de lui et de sa Parole, qui pensera ce que Dieu pense, qui fera les œuvres du Père, qui vivra la vie que Dieu lui a préparée.
Notre mission est de préparer cette nouvelle génération. Certes, nous sommes bien impuissants et c’est avec toute la grâce de Dieu que nous pourrons collaborer avec Lui dans cette œuvre d’envergure. Nous ne devons pas nous contenter d’une école dans laquelle Dieu est admis, nous devons travailler à ce qu’il règne dans notre école.
Dieu ne fera pas de coup d’état, il prendra la place que nous lui donnerons. Il fera son œuvre dans la mesure où nous remplirons notre mission : enseigner son point de vue, utiliser toutes les matières scolaires pour le faire connaître et vivre aux enfants, pour leur inculquer une manière de penser biblique, une manière de voir les choses comme Dieu les voit, une manière de poser les bonnes questions et de répondre aux interrogations du monde.
Comme le monde aurait été différent si la génération qui a suivi celle de Josué et des conquérants avait connu Dieu et ce qu’il avait fait, si elle avait pensé et agit d’une manière conforme à sa volonté.
Cette génération, Dieu nous donne le privilège de la préparer, pour des œuvres plus grandes que les nôtres, plus grandes même que celles que Jésus a accomplies (Jn 14.12).








